Le jour où j'ai appris à vivre, Laurent Gounelle

Publié le par Joyce

Le jour où j'ai appris à vivre, Laurent Gounelle

Et si tout commençait aujourd'hui ?

Imaginez : vous vous baladez sur les quais de San Francisco un dimanche, quand soudain une bohémienne vous saisit la main pour y lire votre avenir. Amusé, vous vous laissez faire, mais dans l’instant son regard se fige, elle devient livide. Ce qu’elle va finalement vous dire… vous auriez préféré ne pas l’entendre. À partir de là, rien ne sera plus comme avant, et il vous sera impossible de rester sur les rails de la routine habituelle. C'est ce qui va arriver à Jonathan dans ce nouveau roman de Laurent Gounelle. À la suite de cette rencontre troublante, il va se retrouver embarqué dans une aventure de découverte de soi ponctuée d’expériences qui vont changer radicalement sa vision de sa vie, de la vie. Ce roman, dont l’intrigue est basée sur des expériences scientifiques réelles, éclaire d’une lumière nouvelle notre existence et nos relations aux autres, et apporte un souffle d’air pur dans notre vie.
Un nouveau roman lumineux et positif de Laurent Gounelle par l’auteur de L’homme qui voulait être heureux, Les dieux voyagent toujours incognito et Le philosophe qui n’était pas sage.
Les romans de Laurent Gounelle sont tous des best-sellers, traduits dans le monde entier.

 

MON AVIS

 

Une fois de plus, j'ai beaucoup aimé comme tous les autres romans de Gounelle.

Il a le don d'écrire une histoire vraissemblable avec un personnage qui "grandit" au fur et à mesure de son évolution (et nous, par la même occasion) grâce à des expériences relatives aux avancées de la science en développement personnel, en psychologie positive et à son expérience personnelle, à n'en pas douter.

Du coup, cela apporte beaucoup au lecteur car c'est rempli d'informations qui permettent un nouvel éclairage sur la vie.

L'intrigue va crescendo. Au delà du personnage principal et de son entourage, il y a en à d'autres dont on suit l'évolution toujours en parrallèle et qui représentent divers types de personnalité avec leurs caractéristiques psychologiques. Cela rend le tout très vivant, très divertissant tout en s'enrichissant soi-même.

Je trouve que Gounelle écrit comme nul autre pareil. Il est le seul à ma connaissance à manier aussi bien l'écriture d'un roman couplet à du développement personnel avec talent.

Par ailleurs, ce roman, en particulier, est truffer de citations...très belles et lumineuses !  Du coup, je ne résiste pas à vous laisser ci-dessous trois extraits du livre. A savourez sans modération !

Je le recommande donc vivement à tous ceux qui s'intéressent au développement personnel mais il devrait également plaire à tous les curieux, désireux de lire un roman de ce style.

Nous sommes des êtres complets et la nature nous amène à le ressentir profondément, alors que la société crée en nous le manque. Elle sait nous faire croire et nous faire ressentir qu'il nous manque quelque chose pour être heureux. Elle nous interdit d'être satisfaits de ce que nous avons, de ce que nous sommes. Elle ne cesse de nous faire croire que nous sommes incomplets.

On ne résiste pas à son destin. L’histoire de Catherine de Médicis n’en témoignait-elle pas ? Son astrologue, Côme Ruggieri, lui avait prédit qu’elle décéderait près de Saint-Germain. Toute sa vie, elle se tint soigneusement à l’écart de tous les lieux portant ce nom, allant jusqu’à ordonner l’arrêt du chantier de construction du palais des Tuileries, trop près de Saint-Germain-l’Auxerrois. Mais un jour vint où elle tomba malade, tellement malade que l’on finit par envoyer un prêtre à son chevet. À l’agonie, elle se tourna vers lui et, dans un ultime effort, lui demanda son nom. Il répondit d’une voix douce et réconfortante : Julien de Saint-Germain. Les yeux de l’ancienne reine de France s’écarquillèrent d’horreur, et elle rendit son dernier souffle.

Il voulait trouver le moyen de retenir le temps. Quand il était gamin, un simple après-midi lui semblait long, très long. Mais adulte, la vie filait à toute allure ; chaque année semblait plus courte que la précédente. D’ailleurs, un ami physicien le lui avait dit : en termes de perception, on atteint la moitié de sa vie à l’âge de seize ans.

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