Les galeries de la jalousie - tome 3, Marie-Bernadette Dupuy

Publié le par LadyRomance

Les galeries de la jalousie - tome 3, Marie-Bernadette Dupuy

Publié le 8 novembre 2017 aux Editions Calmann-Levy, 596 pages.

Thèmes : Saga - Amour - Secrets de famille - Révélations - Tragédie - Culpabilité...

Jolenta partie pour la Pologne, Isaure et Thomas décident de faire fi de la morale et de leur culpabilité : ils s’aiment et se retrouvent en cachette sous le vieux chêne qui abritait leurs rendez-vous adolescents.
Un dimanche, alors qu’elle vient de passer la nuit avec Thomas, Isaure est appelée d’urgence au chevet de sa mère, Lucienne. Celle-ci est au plus mal et, avant de mourir, tient à avouer à sa fille le secret de sa naissance : le père d’Isaure n’est pas Bastien Millet, mais le comte de Régnier, l’amour de jeunesse de Lucienne.
Cette terrible révélation bouleverse Isaure qui voit ses tourments familiaux s’éclairer d’un jour nouveau. Mais elle ignore encore à quel point cet aveu va faire basculer son destin…

 

mon avis

J'ai beaucoup aimé à nouveau ce dernier tome de la trilogie La galerie des jalousies. On ne s'ennuie pas. L'écriture est fluide et Marie-Bernadette Dupuy maîtrise toujours aussi bien la psychologie de ses personnages.
Cette saga est du pur divertissement et l'histoire se termine en beauté. J'étais très émue à la fin.
C'est une très belle série même si j'ai gardé une préférence pour le premier tome car il se déroule sur fond d'enquête policière, ce qui met du piment à l'histoire. Ensuite, cela concerne plus les histoires familiales relatives aux convenances de l'époque par rapport au mariage et à l'évolution des mentalités vers plus de liberté du fait des profonds bouleversements suite à la première guerre mondiale. La société entame alors ses premières grandes transformations.
Isaure, l'héroïne, est inoubliable. Attachante, elle incarne cette modernité naissante dans les années 1920 où la vie commence à être considérée comme suffisamment précieuse pour ne pas laisser les usages et coutumes étouffer et anéantir les sentiments, mais aussi les nombreux potentiels de la femme.
Ainsi, s'achève La galerie des jalousies, l'histoire  d'une passion qui se termine dans un cadre merveilleux comme je les aime, dans un manoir sous la neige durant les fêtes de Noël.

 

Elle avait souffert, mais, à présent, elle possédait un trésor, leur amour triomphant, source vive de joie et de tendresse.

Oui, maman, mais ne te fatigue pas à m’expliquer ce que je sais depuis longtemps. Tu n’es pas la plus coupable. Ne te tourmente pas. De toute façon, nous ne pouvons pas revenir en arrière. Rien n’effacera les lubies de la comtesse ou les méchancetés de mon père. C’est terminé, j’ai de l’argent, un métier, des amis…

Le plaisir infini qu’ils se donnaient au cours de leurs joutes amoureuses lui devenait indispensable ; elle en avait faim et soif loin de lui, et plus encore lorsqu’elle se trouvait à ses côtés.

Publié dans Saga Historique

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