La fille qui aimait les abeilles, Santa Montefiore

Publié le par LadyRomance

Publié le 6 octobre 2017 aux Éditions Charleston, 346 pages, 22.50 euros.

Thèmes : Angleterre - Les années 1940 - Seconde guerre mondiale - Amour impossible - Quête - Massachusetts - Les années 1970 - Relations mère-fille - Jardins - Abeilles...

1973. Trixie Valentine est amoureuse du leader d'un groupe anglais de rock qui passe l'été sur la petite île au large de Cape Cod (Massachusetts) où elle a grandi. La jeune femme en a assez de sa vie isolée, et rêve des grandes villes du monde. Elle ne veut pas finir comme sa mère, Grace, qui s'occupe des jardins des grands propriétaires depuis qu'elle a quitté l'Angleterre avec son mari, Freddie, à la fin de la guerre. Trixie ne comprend pas non plus son obsession pour les abeilles...

1937. L'Angleterre se prépare au combat, et la jeune Grace Hamblin va se marier. Mais alors qu'elle est sur le point de s'engager avec Freddie Valentine, elle est déchirée entre cet amour de jeunesse et le superbe aristocrate qu'elle sait ne jamais pouvoir épouser.

De l'Angleterre des années 1940 jusqu'à l'Amérique des années 1970, La fille qui aimait les abeilles est le récit magnifique de deux femmes aux prises avec un amour débordant.

mon avis

La fille qui aimait les abeilles est un roman d'amour et de destinées qui se répètent d'une génération sur l'autre à cause de secrets de famille.
Cela se passe donc sur deux époques, en 1937 et en 1973, avec pour thème principal l'amour impossible d'un héritier de bonne famille avec la jeune apicultrice du domaine dont s'occupent son père et elle.

Je dois avouer que je me suis un peu ennuyée durant les deux premiers tiers du roman avec une intrigue qui manquait de rythme et de surprise à mon goût. Par contre, dans le dernier tiers, le rythme s'accélère, c'est même surprenant pour le coup car inattendu, sans compter que je me suis retrouvée perturbée, presque choquée, par un événement du fait de sa soudaineté inhabituelle dans ce genre de roman. De nombreuses années se sont passées tout à coup d'un chapitre sur l'autre avec ce fait dramatique totalement inattendu. Je ne savais plus quel genre de roman je lisais au juste m'attendant à tout.
Par ailleurs, je n'ai pas toujours trouvé naturels les dialogues et les comportements concernant le héro des années trente et celui des années soixante-dix. Et je n'ai pas compris ce que j'ai considéré vers la fin comme une incohérence parce que pour moi le dénouement majeur ne m'a pas paru aussi évident que l'autrice voulait bien nous le faire croire.

Tout ceci, vous l'aurez compris, m'a laissé suffisamment perplexe pour me gâcher ma lecture qui recélait pourtant à n'en pas douter de nombreux atouts et même d'une certaine originalité dans la façon de traiter un thème principal assez commun.

Ce n'est pas que le roman m'a totalement été désagréable, loin de là pourtant, car la plume est fluide et l'histoire bien trouvée est émouvante et touchante à de nombreux égards, mais il n'a pas su me convaincre dans sa globalité. J'en garderai même un assez bon souvenir mais un avis trop mitigé ne m'a pas permis de l'apprécier totalement. D'autres y sont arrivées et y arriveront encore, je n'en doute pas un instant.

 

Le temps passé avec ses abeilles lui permettait d'être de nouveau elle-même et de se recueillir.

Il faut lâcher le passé et vivre le présent. Sinon, on ne vit pas. C'est juste un rêve.

L'amitié, c'est être honnête et partager aussi bien ses problèmes et ses réussites. On ne peut être proche de quelqu'un sans s'ouvrir, s'exposer un peu.

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